Nos égéries 2019

COMMENT TROUVONS-NOUS NOS ÉGÉRIES ? 

Tous les ans, l'équipe d'organisation du salon organise un jeu concours ayant pour but d'élire les égéries de la campagne de promotion de l'événement. Une belle opportunité pour mettre en valeur des "vrais" entrepreneurs bretons qui ont osé franchir le pas de l'entrepreneuriat.  
Vous pourrez retrouver nos égéries au travers des différents outils de communication (affiches, invitations, flyers, site web...) tout au long de l'année 2019 ! 

 

POURQUOI DEUX ÉGÉRIES POUR UN SALON ? 

De part la mise en avant de ces égéries, nous souhaitons avant tout mettre en avant l’accompagnement et l’aventure humaine que représente l’entrepreneuriat. 

 

QUI SONT LES ÉGÉRIES ET L’ENSEIGNE GAGNANTE EN 2019 ? 

Ivan Andres, dirigeant de Avin Marketing
« Devenir chef d’entreprise, c’était un vrai challenge pour moi ! Après un problème de santé qui a interrompu ma scolarité, j’ai cherché à prendre une certaine revanche sur la vie. Etre vivant, pour moi, c’est aussi participer à la vie économique de mon territoire, créer de l’emploi et ainsi laisser une marque positive. J’ai créé Avin Marketing en 2016 pour associer les compétences d’Entreprise de services du numérique et de webmarketing. Au-delà de l’intérêt que je porte à la dimension technique de mon métier, être entrepreneur, c’est une aventure et la source de belles rencontres, au quotidien. Avec de la volonté et de la passion, je veux pouvoir témoigner que tout est possible. »

 

Linda LEMARIE, auto-entrepreneuse « Et pourquoi ils bougent les nuages ? »

« Infirmière en chirurgie digestive depuis 12 ans à la clinique de Dinan, avec 3 enfants (et 1 chat), c’est un heureux hasard qui a fait de moi une auto-entrepreneuse : nous avons l’habitude de mettre nos crayons dans la poche de notre blouse. Quand on se penche, ils tombent (par terre, dans les lits, dans un bassin...). Quand on court en cas d’urgence, ils tombent. J’ai toujours été très créative, alors un soir, j’ai cousu une pochette pour résoudre mon problème. Et comme ce problème était partagé, j’ai rapidement eu un afflux de commandes, exponentielles. Les réseaux sociaux et le bouche à oreille ont fait le reste. Je suis devenue auto-entrepreneur en 2015 et en SASU* en janvier 2018, contre toute attente par rapport à mon parcours scolaire et mon désintérêt pour les chiffres en tout genre. Aujourd’hui, mes pochettes se vendent partout en France, et ailleurs (Belgique, Suisse, EU, Papeete…), en direct ou même via les centrales d’achat des hôpitaux ou des EHPAD.

Je souhaite partager cette expérience : je n’avais pas l’âme entrepreneuriale, je n’y connaissais rien, et puis aujourd’hui c’est une évidence. J’avais peur de me lancer, mais je n’ai aucun regret. J’invite tout à chacun à franchir le pas, dès lors qu’il y a l’envie. Finalement, entre la couture et mon métier d’infirmière, il y a toujours une histoire d’aiguille.
Parfois, je dis à mon mari « Tu te souviens du soir où j’ai fait ma pochette, j’ai pesté, j’y ai passé ma soirée ». Je n’imaginais absolument pas alors créer mon entreprise ! »
*Société par actions simplifiée unipersonnelle